Un médecin italien veut greffer des têtes humaines

- Un médecin italien veut greffer des têtes humaines Dans une étude publiée il y a quelques jours par la revue Surgical Neurology International, le neurologue italien Sergio Canavero annonce tout de go qu'il est désormais possible de... greffer des … Continuer la lecture

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Des panneaux solaires d’épaisseur nanométrique

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- Des panneaux solaires d'épaisseur nanométrique

Des panneaux solaires constitués de 2 couches, d'un atome d'épaisseur chacun, de graphène et de disulfure de molybdène n'ont qu'un rendement de 1 à 2%, ce qui est faible en surface mais par rapport à la matière, le rapport est de 1000 fois plus que les systèmes conventionnels. Ce serait donc utile au moins quand la légèreté est cruciale.

Il y a aussi des photo-transistors associant graphène et chlorophylle qui semblent prometteurs.

La voiture qui va se garer toute seule et vient nous chercher arrive

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- La voiture qui va se garer toute seule et vient nous chercher arrive

Il n'y a pas que Google qui s'intéresse aux voitures autonomes. Cette fois, c'est Volvo qui présente un prototype capable de trouver tout seul une place de parking libre et de s'y garer puis de venir nous rechercher ensuite.

Il suffit de s’arrêter le long du trottoir, de descendre de la voiture, puis de cliquer sur le bouton « va te garer » sur une application smartphone. Le véhicule part alors en quête d’une place de parking. Lorsqu’il la trouve, il se gare et envoie un SMS sur le téléphone pour signaler sa position. Enfin, une fois la course terminée, le conducteur n'a plus qu'à cliquer sur le bouton « viens me chercher » dans son application pour que la voiture revienne.

Pour le moment, Volvo n’en est qu’au state du prototype. Toutefois, « le véhicule capable de se garer de manière totalement autonome pourrait arriver plus tôt qu’on ne le pense ». Les briques technologiques qui permettront d'arriver à un tel résultat se mettront en place petit à petit dans les prochains modèles de la marque.

Une montre connectée flexible

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- Une montre connectée flexible

Smile est une montre connectée se présentant comme un bracelet. Basée sur deux écrans flexibles OLED couleur, l’un s’activant dès que l’on relève le bras, l’autre dès que l’on fait tourner le bracelet sur son poignet.

La Smile intègre trois caméras (deux « classiques » et une servant de scanner, lecteur sur le côté du bracelet). La reconnaissance vocale est aussi de la partie.

Le prix : 480$ en version 128 Go, ou 550$ en 256 Go.

Il y a une autre montre connectée capable de lancer des applications android, sans parler de celle de Sony ou de celle que prépare Google.

L’acide hyaluronique l’anticancer des rats-taupes nus

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- L’acide hyaluronique l'anticancer des rats-taupes nus

Le rat-taupe nu est un rongeur très étrange chez qui l’on n’a jamais observé un seul cas de cancer. D’où lui vient cette propriété ? De la forme particulière d’acide hyaluronique qu’il produit, selon une nouvelle étude.

Les chercheurs pensent que la molécule vient encercler les cellules, les empêchant alors de se multiplier de manière anarchique, ce qui tue la tumeur dans l’œuf.

Des propriétés exploitables pour prévenir le cancer chez l’Homme ? Pas sûr. Pour que la thérapie soit vraiment efficace, il faudrait probablement que la molécule soit produite dans tout notre organisme, une démarche très complexe et non sans risques. En revanche, il est plus plausible de l’utiliser localement, au niveau de la peau ou des articulations, de manière à améliorer les traitements existants à base d’acide hyaluronique humain.

Les auteurs vont déjà effectuer des tests chez la souris, pour vérifier l’impact que cela pourrait avoir sur elle. Si la thérapie anticancer fonctionne sans effets secondaires, alors seulement elle pourrait être envisagée pour l’Homme.

La vidéo hologramme couleur pas chère avec des ondes sonores

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- La vidéo hologramme couleur pas chère avec des ondes sonores

C'est assez bluffant puisque la puce nécessaire pour des performances très au-dessus de l'état de l'art aurait un coût inférieur à 10$. L'astuce, est d'utiliser les ondes sonores qui révèlent tout leur potentiel pour guider et moduler des ondes lumineuses. Non seulement cela promet l'arrivée prochaine des hologrammes mais devrait être à la base de nombreux appareils vidéo.

Le cœur du système d'affichage est une puce optique, ressemblant à une lame de microscope, constituée d'un cristal appelé niobate de lithium. Juste en dessous de la surface du cristal sont creusés des canaux microscopiques utilisées comme guides d'ondes, qui canalisent la lumière se propageant à travers eux. Sur chaque guide d'onde, a été déposée aussi une électrode en métal, capable de produire une onde acoustique. Chaque guide d'onde correspond à une rangée de pixels de l'image finale.

Des faisceaux de lumière rouge, verte et bleue sont envoyées sur chaque guide d'onde, et les fréquences de l'onde acoustique passant à travers le cristal détermine les couleurs qui passent et celles qui sont éliminées par filtrage.

Des ondes sonores pour un positionnement précis de nanofils

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- Des ondes sonores pour un positionnement précis de nanofils

La lithographie peut difficilement imprimer des motifs inférieurs à 50nm, ce qui pourrait se faire avec des ondes sonores stationnaires à la surface d'un matériau. De quoi former, en effet, des lignes creuses où les nanofils en solution sont canalisés. Des ondes perpendiculaires peuvent diriger le motif dans une autre direction comme dans un circuit imprimé. De quoi gagner donc en miniaturisation mais aussi en souplesse, pouvant se faire en temps réel, un peu comme des imprimantes 3D par rapport à un processus industriel.

Les trous noirs bien différents de ce qu’on croyait

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- Les trous noirs bien différents de ce qu'on croyait

L'interféromètre du Très Grand Télescope de l'ESO a réalisé l'image la plus détaillée à ce jour de la poussière qui entoure un vaste trou noir situé au centre d'une galaxie active. Les astronomes s'attendaient à ce que toute la poussière rougeoyante se situe dans un tore en forme de beignet autour du trou noir ; ils ont en réalité découvert qu'une grande partie de la poussière se trouve au dessus et en dessous du tore. Ces observations montrent que la poussière est éjectée du trou noir à la manière d'un flux d'air frais - une découverte surprenante qui défie les théories actuelles et nous renseigne sur l'évolution des trous noirs supermassifs et leurs interactions avec leur environnement.

La poussière chaude - d'une température comprise entre 700 et 1000 degrés Celsius - se constitue bel et bien en tore autour du trou noir, mais de grandes quantités de poussière plus froide se trouvent également en dessous et au dessus de ce tore principal.

La poussière nouvellement découverte constitue un flux d'air frais qui s'échappe en continu du trou noir. Ce flux doit jouer un rôle important dans la relation complexe qu'entretient le trou noir avec son environnement. Le trou noir satisfait son insatiable appétit en absorbant la matière environnante, mais l'intense rayonnement qui en résulte semble projeter cette matière au loin. L'imbrication de ces deux processus, leur implication dans la croissance et l'évolution des trous noirs supermassifs au sein des galaxies, demeurent encore mystérieuses, mais l'existence de ce flux de poussières apporte un nouvel élément à ce tableau.

Stabiliser un antioxydant avec des nanoparticules

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- Stabiliser un antioxydant avec des nanoparticules

Les antioxydants utilisés notamment dans l'alimentation ont une durée de vie courte car très réactifs. L'acide gallique est l'un des meilleurs antioxydants mais ses molécules ont tendance à interagir entre elles, les neutralisant. En les combinant avec de grosses nanoparticules en dioxyde de silicium, cela les empêcherait d'interagir entre elles comme de gros ballons empêchant de s'approcher.

Le résultat, c'est un antioxydant plus efficace et plus durable.

L’intrication crée des trous de vers

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- L'intrication crée des trous de vers ?

C'est une hypothèse audacieuse, quoiqu'un peu farfelue, de Juan Maldacena et Leonard Susskind qui ne sont pas n'importe qui.

A partir de la possibilité de trous de vers reliant deux trous noirs intriqués, ils en viennent à supposer qu'il se formerait des trous de vers entre un trou noir et chaque photon intriqué du rayonnement de Hawking. On pourrait en déduire que l'intrication de n'importe quelle particule indépendamment de la distance résulte à chaque fois de tels "trous de vers".

Le problème de départ, c'est qu'un photon qui s'échappe du trou noir est intriqué à la fois au trou noir et à son photon jumeau. Cela permettrait de résoudre la question de ce qui nous arrive quand on tombe dans un trou noir : est-on déchiqueté par les forces de gravitation ou grillé par la chaleur ?

Polchinski avait suggéré l'année dernière que l'intrication trou noir-photon pouvait se briser et que cela provoquerait un mur d'énergie à l'horizon du trou noir, ce qui éliminerait la relativité parce que n'importe quoi qui tombe dedans brûlerait plutôt que d'être découpé en spaghetti par la gravitation.

Tout d'abord, les deux auteurs ont montré que ces tunnels spatio-temporels, tels qu'ils découlent des mathématiques de la relativité générale, se retrouvent aussi dans la théorie quantique dès lors que deux trous noirs sont intriqués. C'est comme si le trou de vers était la manifestation physique de l'intrication.

Ils ont étendu ensuite le concept à un seul trou noir et son rayonnement Hawking, d'où résultait un nouveau type de trou de ver.

Ces trous de ver seraient une solution pour éviter la décohérence des intrications à l'horizon d'un trou noir et donc éviter qu'on soit grillé avant même d'y pénétrer.

On ne sait pas si on est encore dans la physique tant qu'on ne peut faire aucune expérience.

Le nécessaire préchauffage final de l’inflation cosmique

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- Le nécessaire préchauffage final de l'inflation cosmique

L'inflation a un effet de refroidissement radical (une sorte de congélateur instantané) un peu comme un gaz compressé qu'on détend (en fait la longueur d'onde des photons qui s'allonge). Il faut donc qu'il y ait un préchauffage intense avant pour garder une température compatible avec le rayonnement final donnant naissance aux quarks et autres fermions.

L'hypothèse de John Giblin, c'est que cette chaleur aurait été le résultat de la résonance entre le champ de l'inflation et le champ électro-magnétique dotant les photons d'une très grande énergie libérée à la fin de l'inflation.

Cela ressemble quand même à des explications ad hoc et aux épicycles de Ptolémée...

Un édulcorant réduit de 70% le Parkinson des mouches

- Un édulcorant réduit de 70% le Parkinson des mouches C'est un édulcorant qu'on trouve dans les chewing-gums sans sucre, entre autres, et qui réduirait les agrégats de la protéine α-Synuclein (α-syn) à l'origine du Parkinson (selon un mécanisme semblable … Continuer la lecture

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Des vols suborbitaux pour remplacer les longs courriers

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- Des vols suborbitaux pour remplacer les longs courriers

S3 n’a que quelques mois d’existence et pourtant leurs projets semblent déjà bien avancés de navettes suborbitales non habitées capables de lancer des petits satellites allant jusqu’à 250 kg d’ici 2018.

S3 a annoncé le 16 juin, un nouveau partenariat avec Thales Alenia Space. Ce sont eux qui ont fabriqué Columbus, le laboratoire pressurisé européen qui se trouve actuellement sur la Station spatiale internationale. Pour S3, ce partenariat est l’occasion de bénéficier d’une expérience réussie pour développer une version habitée de leur navette suborbitale.

Cette dernière avancée leur permettra de transporter des passagers à l’autre bout du monde à très grande vitesse.

Microsoft a breveté les communications numériques avec notre corps

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- Microsoft a breveté les communications numériques avec notre corps

Microsoft vient de se voir accorder un brevet décrivant un appareillage transmettant des données via de faibles impulsions électriques au travers du corps humain. De quoi échanger des données informatiques lors d’une simple poignée de main, de sécuriser des paiements ou encore de s’identifier pour accéder à certains bâtiments.

Il est composé de trois éléments : une surface faisant office de masse, une couche d’isolant, et une autre conductrice reliée à un module de communication permettant de faire transiter les données via le corps humain.

Qu’appelle-t-on penser ?

le-penseur-de-rodin

Ce que la pensée, en tant qu'elle est percevoir, perçoit, c'est le présent dans sa présence. [p166] Le trait fondamental de la pensée est la re-présentation. [p167] Toutefois nous ne pensons pas encore en mode propre, aussi longtemps que nous ne considérons pas en quoi l'être de l'étant repose, lorsqu'il apparaît comme présence. [p169]

Heidegger, Que veut dire "penser" ?

D'être revenu récemment sur le nazisme de Heidegger m'a fait mesurer à quel point sa conception de la pensée (comme présence tournée vers son origine, recueil d'un sens déjà donné, simple perception enfin) était étrangère à ma propre expérience (mise en relations et travail critique de réflexion d'un savoir en progrès dans l'épreuve historique de ses contradictions). Bien sûr tout dépend de ce qu'on désigne comme pensée, simple flux de la conscience, reconstitution de mémoire, exercice logique, examen rigoureux, choix décisif ou rêverie poétique (voire érotique). Il est d'autant plus étonnant d'avoir réduit ainsi la pensée (et le langage) à un simple recueillement d'essence religieuse et dépourvu de toute négativité même si la présence est chez lui aspiration à l'être, tension vers l'objet de la pensée. Là-dessus, les critiques de Derrida, dans "La voix et le phénomène", restent très utiles, montrant comme cette métaphysique de la présence (ou mystique de l'authenticité) compromettait toute la phénoménologie (et l'existentialisme). Il vaut d'y revenir car, politiquement, on sait où peut mener la surévaluation de l'origine mais c'est un peu la même chose avec la "tradition révolutionnaire", à vouloir "refaire Mai68" par exemple, comme si on n'avait rien appris de ses errements, au lieu de proclamer un nouvel âge de liberté capable de reconnaître ses erreurs.

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Une éolienne à voile plus efficace

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- Une éolienne à voile plus efficace

L'éolienne est pourvue d'un dispositif qui déploie ou enroule les voiles automatiquement afin d'adapter la vitesse de rotation de l'éolienne à celle du vent.

Selon ses concepteurs, cette structure présente plusieurs avantages par rapport aux éoliennes tripales "classiques". Tout d'abord, sa faible hauteur (14 m pour les voiles, et 7m pour le "mat" central) la dispense d'obtenir un permis de construire spécifique. En contrepartie, son rendement énergétique est moins bon que si elle était juchée sur un mat de grande hauteur.

Selon VoileO, le prototype actuel développe une capacité de production de 75 kilowatts (kW) -contre 1 à 3 mégawatts pour une éolienne classique- et les futurs modèles pourraient monter jusqu'à 300 kW.

Quels effets de l’accélération ou gravitation sur l’intrication ?

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- Quels effets de l'accélération ou gravitation sur l'intrication ?

orbites

Ce n'est qu'une proposition d'expérimentation originale pour tester l'effet sur leur intrication quantique d'une différence de gravitation ou d'accélération entre des condensats de Bose-Einstein proches du zéro absolu abrités par des micro-satellites dont l'un changerait d'orbite.

Assez facile à tester donc, alors qu'il est si difficile de mesurer l'influence de la gravitation au niveau quantique, et même s'il faut répéter l'expérience un grand nombre de fois. Mais comment savoir si la décohérence serait due au changement d'orbite ou d'accélération et non pas à une autre interaction ou fluctuation quantique?

Le contrôle par la pensée devient complètement naturel

- Le contrôle par la pensée devient complètement naturel Des petites électrodes placées sur le cerveau permettent aux patients d'interagir avec des ordinateurs et de contrôler des membres robotisés simplement en pensant à exécuter ces actions. Apprendre à contrôler un … Continuer la lecture

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Notre ADN diffère du chimpanzé par les séquences régulatrices

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- Notre ADN diffère du chimpanzé par les séquences régulatrices

On a du mal à comprendre ce qui nous différencie des chimpanzés génétiquement alors qu'on partage quasiment tous leurs gènes. C'est peut-être qu'on n'est pas si différents, en effet, mais il y a quand même déjà plusieurs pistes impliquant, au niveau cérébral, le développement du cortex, les cellules nerveuses (neurones et astrocytes), avec une plus grande diversité génétique ou une méthylation épigénétique moins stricte et plus de neurones miroir (qui existent déjà chez les singes), enfin, plus récemment, le développement de l'aire de Broca attachée au langage et aux procédés techniques. Il y a aussi la néoténie avec un temps plus long de maternage et d'éducation. On peut ajouter une plus grande longévité et la ménopause pour les femmes. Tout cela se résume sans doute à un nombre limité de gènes, nous procurant notre avantage compétitif.

La comparaison des génomes fait apparaître une autre différence concernant les sites de fixation des facteurs de transcription de l'ADN, séquences régulatrices qui auraient plus de diversité et de défauts mineurs, ce qui est interprété comme une source de flexibilité permettant une sélection plus rapide des mutations positives mais on pourrait simplement y voir l'effet de l'allègement de la pression sélective avec une plus grande prise en charge des malades, plutôt un affaiblissement génétique, une dégénérescence de l'espèce qui serait donc originaire, conséquence de notre plus grande humanité. La sélection est toujours impitoyable mais sans doute plus du côté des capacités cognitives et de la sélection sexuelle que du système immunitaire, nous destinant à un état de souffreteux à mesure qu'on s'intellectualise ?

Parmi les conclusions, l'étude rapporte que, lorsqu'on les compare avec les gènes codant des protéines, les sites de liaison de l'ADN montrent près de trois fois plus de « mutations faiblement délétères». Ce sont des mutations qui peuvent affaiblir ou rendre un individu plus vulnérable à la maladie, mais qui ne sont généralement pas très graves, responsables quand même de nombreuses maladies héréditaires.

Alors que les gènes ont généralement tendance à résister au changement, une mutation peut conduire parfois à un caractère favorable qui en augmente la fréquence dans une population ; c'est ce qu'on appelle la sélection positive. Or, "les sites de liaison des facteurs de transcription montrent des quantités considérables de sélections positives", concernant principalement l'adaptation aux sites de régulation des gènes contrôlant les cellules sanguines, le fonctionnement du cerveau et l'immunité, entre autres.

"Le tableau d'ensemble montre une plus grande souplesse d'évolution des sites de liaison que des gènes codant pour des protéines".