Un drone qui se colle aux murs

Lien

- Un drone qui se colle aux murs

En fait, ce n'est pas un vrai drone. Il faut le lancer à la main ce qui l'apparente plus à un jouet pour l'instant mais l'idée est intéressante car si les drones devaient remplacer les livreurs, la meilleure façon serait de se coller aux fenêtres ou au mur d'à côté. Bien sûr un quadricopter pourrait attendre qu'on ouvre la fenêtre mais ils sont plus lents, plus bruyants et consomment plus d'énergie. En fait, on peut s'attendre à ce que cela serve d'abord à la surveillance (façon de mettre temporairement une caméra quelque part).

L’ensemble des manœuvres est réalisé de façon autonome par l’ordinateur de bord et le contrôleur embarqués. Pour s’agripper, l’avion se cabre pour atteindre la verticale. Tout en profitant de son élan et en conservant un peu de puissance avec son moteur, il décroche pour se plaquer contre le mur. Au moment de l’impact, les suspensions pressent un système de griffes contre la paroi. La pression exercée leur permet de s’agripper aux aspérités du mur. Enfin, dès que l’appareil est stable, le moteur se coupe. Pour le retour du drone à sa base, la technique est également audacieuse. Pour le décollage, à l’image d’un chat, les griffes se rétractent pour lâcher prise. Tracté par son hélice, l’avion va voler presque immédiatement sur le dos. Il prend ensuite un peu de vitesse, se retourne, puis reprend le cours de son vol.

[source : Futura-Sciences]

On pourrait utiliser aussi des robots-oiseaux comme ce Robo Raven qui arrive à tromper les véritables oiseaux.

Sinon, il y a maintenant des drones imprimés en 3D...

Les déserts sont-ils en train de reverdir ?

Lien

- Les déserts sont-ils en train de reverdir ?

Les déserts sont de plus en plus verdoyants. Depuis les années 1980, dans certaines régions arides, la hausse de la concentration de CO2 (élément essentiel à la photosynthèse) dans l’atmosphère a stimulé la croissance des plantes.

En moyenne, entre 1982 et 2010, la couverture végétale s’est densifiée de 11 % dans les régions arides du centre de l’Australie. Plus généralement, on enregistre une augmentation du feuillage dans toutes les zones désertiques, telles que le sud-ouest des États-Unis, le Moyen-Orient et certaines parties de l’Afrique. L’équipe de Canberra a mis en évidence que dans le cas de l’Australie, le CO2 était le principal responsable de la stimulation végétale.

Les végétaux à racines profondes absorbent plus de CO2 que certaines graminées par exemple. « Les arbres réinvestissent les prairies ».

En fait, il n'y a pas que les déserts mais toute la végétation qui profite de cet excès de CO2.

Les antalgiques baissent la testostérone

Lien

- Les antalgiques baissent la testostérone

Aspirine, paracétamol… Les anti-inflammatoires non stéroïdiens les plus célèbres pourraient révéler leur côté obscur : ils inhiberaient la production de testostérone (ainsi que des prostaglandines) chez l’Homme et seraient donc à ce titre des perturbateurs endocriniens. Chez le rat, cela se traduit par une féminisation des nouveaux nés mâles.

Cela n'empêche pas semble-t-il la corrélation entre prise quotidienne de petites doses d'aspirine et moins de cancers ou maladies dégénératives. Serait-ce justement grâce à la baisse de testostérone ?

Des petites doses de THC protègent le cerveau

- Des petites doses de THC protègent le cerveau Des doses très faibles, 1000 fois inférieures à celles d'un joint, données entre 1 à 7 jours avant une opération et 1 à 3 jours après (ou après un traumatisme crânien) … Continuer la lecture

Publié dans liens | Marqué avec , , | Commentaires fermés sur Des petites doses de THC protègent le cerveau

L’ancêtre des primates

Lien

- L'ancêtre des primates

Arboricole et sans doute insectivore, ce poids plume de quelques centimètres de haut et d'à peine 30 grammes vivait il y a 55 millions d'années.

L'ancêtre de tous les primates a été baptisé Archicebus achilles.

"Il ressemble à un hybride bizarre, avec les pieds d'un petit singe, les bras, jambes et dents d'un primate très primitif, et un crâne avec des yeux étonnamment petits".

Au fil de l'évolution, une branche a abouti d'un côté aux tarsiers actuels, des petits primates nocturnes et arboricoles aux grands yeux exorbités. Une autre a donné naissance aux anthropoïdes (grands singes sans queue), un vaste groupe qui inclut notamment les chimpanzés, les gorilles, les orang-outans et les humains.

"Les dernières découvertes paléontologiques indiquent que les premiers pas décisifs dans l'évolution des primates, y compris l'évolution vers les anthropoïdes, ont vraisemblablement été accomplis en Asie, et non pas en Afrique comme on le pensait encore voici vingt ans".

Rendre invisible un objet d’un certain point de vue

Lien

- Rendre invisible un objet d'un certain point de vue

Largecloaks

Rien à voir avec une "cape d'invisibilité", plus proche de la prestidigitation, un jeu de miroirs peut rendre invisible un objet de n'importe quelle taille mais d'un point de vue unique. Dès qu'on n'est plus devant, on voit tout mais cela pourrait s'appliquer à des satellites par exemples, devenus invisibles de la Terre.

L'image ci-dessous montre comment on peut masquer une chaise avec une poubelle derrière.

Largecloaks2

Il y a un système similaire qui rend invisible de différents côtés (mais pas quand on n'est pas juste en face).

Enfin, la technique des "capes d'invisibilité" par déformation des ondes optiques pourrait être appliquée aux fonctions d'onde quantique pour isoler une particule des influences extérieures (décohérence).

Un drone contrôlé par la pensée

- Un drone contrôlé par la pensée Le professeur Bin He et ses étudiants en ingénierie bio-médicale d'une université du Minnesota ont réussi à piloter un drone de la marque Parrot, et ce, uniquement par la pensée. Le dispositif, qui … Continuer la lecture

Publié dans liens | Marqué avec , | Commentaires fermés sur Un drone contrôlé par la pensée

La reconnaissance de gestes par déformation des ondes WiFi

Lien

- La reconnaissance de gestes par déformation des ondes WiFi

Les chercheurs ont montré qu'il est possible de tirer parti des signaux Wi-Fi autour de nous pour détecter les mouvements spécifiques sans avoir besoin de capteurs sur le corps humain ou des caméras.

En utilisant un routeur Wi-Fi adapté et quelques appareils sans fil dans le salon, les utilisateurs peuvent contrôler leurs appareils électroniques et appareils ménagers, de n'importe quelle pièce de la maison avec un simple geste. Quand une personne se déplace, il y a en effet un léger changement dans la fréquence du signal sans fil.

WiSee a besoin d'un récepteur avec des antennes multiples mais peut identifier neuf gestes différents et jusqu'à cinq personnes peuvent se déplacer simultanément dans la même résidence.

Un capteur photo en graphène ultra sensible à la lumière

Lien

- Un capteur photo en graphène ultra sensible à la lumière

Des chercheurs de l’Université Technologique de Nanyang (NTU) située à Singapour ont développé un capteur à base de graphène capable de détecter la lumière dans un très large spectre, allant du visible à l’infrarouge moyen. Sa particularité est de présenter une très grande photoréponse ou sensibilité à la lumière.

Le professeur Wang a mis au point des nanostructures de graphène qui « piègent » les électrons générés par la lumière pendant un temps beaucoup plus long que dans les transistors des capteurs CMOS par exemple.

Le signal électrique beaucoup plus intense qui en résulte se traduit alors par des images plus claires et plus nettes même lorsque l’intensité de la lumière est faible.

Non seulement, ce capteur à base de graphène est mille fois plus sensible à la lumière que les capteurs CMOS (Complementary Metal-Oxyde-Semiconductor) ou CCD (Charge-Coupled Device) actuels, mais il consomme également 10 fois moins d’énergie car il fonctionne à des tensions inférieures et utilise moins de courant électrique.

Volt-Gaz-Volt : stocker l’électricité en méthane

Lien

- Volt-Gaz-Volt : stocker l'électricité en méthane

Je ne suis pas sûr que ce projet Volt-Gaz-Volt présenté par Corine Lepage soit le meilleur (par rapport au stockage par gravité par exemple). Il reste un peu cher et demande des investissements lourds mais il peut s'insérer dans les réseaux existants, ce qui lui ouvre un marché.

Le projet s'appelle VGV (Volt Gaz Volt) et permet de transformer en méthane le surplus d’électricité produit par l’éolien et le photovoltaïque. Il a été présenté mercredi 29 mai au Parlement européen par Corinne Lepage.

«Nous ne sommes pas dans l’utopie, mais dans la réalité. VGV a été mis au point en Allemagne. Pour l’instant deux installations expérimentales fonctionnent à Stuttgart», où la société Solar Fuel a construit une usine de démonstration d’une capacité de 250 KW. «En juin, une production industrielle va ouvrir à Brême», a annoncé Lepage, qui présente ce projet sur son site personnel.

Le coût de l’électricité produite via le procédé VGV est actuellement de 23 centimes d’euros le kilowatt/heure mais en 2016, il devrait pouvoir être ramené à 8 centimes, ce qui la rend compétitive face aux 7 centimes de éolien, 10 centimes du photovoltaïque, et des 6 à 10 centimes du nucléaire, a assuré Lepage. Mais pour se doter de cette technologie, l’UE devrait consentir d’énormes investissements sur 30 ans.

Le Professeur Bell ajoute :
« Nous allons utiliser le surplus de l’énergie issu du nucléaire, aujourd’hui largement gaspillé la nuit, pour aider à financer la sortie du nucléaire et nous utiliserons le CO2 généré par la combustion des déchets, de la biomasse et issu des aciéries et des cimenteries pour générer du méthane. »

Motorola invente la pilule qui sert de mot de passe

Lien

- Motorola invente la pilule qui sert de mot de passe

La marque a imaginé une pilule qui, une fois avalée et au contact des acides contenus dans l'estomac, déclencherait un signal qui permettrait de se connecter à un smartphone ou une tablette sans avoir à entrer son mot de passe.

La pilule en question contient en fait une minuscule puce, et ne nécessite pas de batterie : elle puise son énergie à partir des acides contenus dans l'estomac. Cette puce enverra aux appareils un signal d'authentification qui leur permettra de se connecter.

La société, qui appartient désormais à Google, a présenté un autre projet semblable au précédent. Il s'agit ici non pas d'une pilule mais d'un autocollant, également équipé d'une puce qui envoie un signal. Le sticker, aux allures de tatouage, peut être placé sur le poignet de l'utilisateur pour faciliter l'accès aux smartphones et autres tablettes. Dans l'avenir, ces inventions pourraient être vouées à des utilisations plus larges, comme démarrer une voiture ou ouvrir une serrure...

BPA : des petites doses plus perturbantes que des doses élevées

Lien

- BPA : des petites doses plus perturbantes que des doses élevées
La Recherche, p40

Ce n'est pas vraiment une nouveauté mais comme c'est contesté par beaucoup au nom du vieux principe "c'est la dose qui fait le poison", il est intéressant d'en connaître la raison qui serait due à "l'agrégation des récepteurs entre eux lorsque la concentration de l'hormone augmente. Une fois agrégés, tous ces récepteurs sont absorbés par la cellule. L'hormone ne peut donc plus se fixer, et son effet diminue". (p44) Les hormones agissent en effet la plupart du temps à très petites doses, ce phénomène protégeant de la saturation.

Stimulation transcrânienne pour jeux vidéo

- Stimulation transcrânienne pour jeux vidéo On a pas mal parlé de l'amélioration des performances (mathématiques notamment) grâce à la stimulation transcrânienne par courant continu (tDCS) mais le foc.us vise maintenant le marché des jeux vidéo ce qui laisse présager … Continuer la lecture

Publié dans liens | Marqué avec , | Commentaires fermés sur Stimulation transcrânienne pour jeux vidéo

Au coeur des trous noirs la gravité diminuerait soudain

Lien

- Au coeur des trous noirs la gravité diminuerait soudain...

Ce n'est qu'une application de la gravité quantique aux trous noirs, ce qui exclut l'impossible singularité à laquelle aboutit la relativité générale. La nouveauté, c'est que les équations simplifiées indiqueraient qu'à partir d'un certain niveau atteint de densité de l'énergie, la gravité diminuerait soudain, ce qui peut s’interpréter comme l'ouverture sur un autre univers, ce qu'on appelle une fontaine blanche comparable au Big Bang.

Il me semble, cependant, que la supposée évaporation des trous noirs est en contradiction avec l'idée qu'ils abriteraient un autre univers.

Un biocarburant à partir de stations d’épuration

Lien

- Un biocarburant à partir de stations d'épuration

Pour produire un algocarburant à moindre coût, la start-up réunionnaise Bioalgostral a développé une technologie permettant de fertiliser la culture de ses microalgues en valorisant des déchets, à savoir des eaux usées et les boues d'une station d'épuration. D’ici quelques années, les insulaires pourront, si tout se passe bien, se déplacer grâce à un biodiesel local.

Par ailleurs, La Recherche, p32, signale que Veolia teste un procédé de production de bioplastique (PHA) à partir de boues d'épuration.

Manipuler le climat au Nord assécherait le Sahel

Lien

- Manipuler le climat au Nord assécherait le Sahel
La Recherche, p16

Une des solutions envisagées pour empêcher un emballement du climat à cause de la fonte des glaces accélérée du Pôle Nord (phénomène qu'on ne retrouve pas au Pôle Sud), aurait été de se concentrer sur cette zone pour la protéger des rayonnements solaires. Pour cela, il suffirait par exemple d'injecter des particules dans l'hémisphère Nord. Las, des simulations prédisent que cela accentuerait encore la désertification de l'Afrique.

Lorsque l'opération est menée dans l'hémisphère Nord, la température de la Terre diminue d'environ un degré sur cette période. Mais le Sahel est alors privé de pluies. Réalisée dans l'hémisphère Sud, l'injection favorise le retour des pluies sur le Sahel mais assèche le Nordeste brésilien... Ces simulations renforcent donc notre conviction qu'une opération d'ingénierie climatique à l'échelle régionale est problématique.

3 des 4 sécheresses les plus sévères survenues au Sahel depuis 1900 ont suivi, avec un décalage de 6 à 12 mois, une importante éruption volcanique de l'hémisphère Nord.

Sans parler de tous les autres événements imprévisibles (volcans) qui changent tout, les simulations régionales restent assez peu fiables mais on doit retenir la difficulté d'un contrôle du climat et qu'une amélioration quelque part peut se payer très cher ailleurs, ce qui pose comme on l'avait vu la question de l'autorité capable d'en décider. De sorte qu'on ne peut avoir d'autre but qu'une stabilisation, ce qui ne veut pas dire que ce soit à notre portée, restant encore bien au-delà de ce qu'on sait faire (de perturber le climat nous en rend responsables sans en avoir encore les moyens).

Les préons, constituants des quarks ?

Lien

- Les préons, constituants des quarks ?
Don Lincoln, Pour la Science, p19-25

Ce mois-ci est riche en nouvelles perspectives en physique, notamment ce nouvel univers des constituants supposés des quarks et leptons, appelés préons.

- Dans les 12 particules élémentaires connues, certaines propriétés se répètent. Ce schéma suggère l'existence possible d'une structure interne de ces objets.

- Ces particules pourraient être composées d'entités plus petites, que les physiciens désignent sous le terme générique de « préons ».

- Aucune donnée expérimentale ne confirme aujourd'hui cette hypothèse. Mais la question pourrait être tranchée par le collisionneur lhc du CERN et par d'autres expériences.

Le modèle standard considère les quarks et les leptons comme ponctuels et indivisibles. Pourtant, de nombreux indices suggèrent que ces particules pourraient en fait être composées d'éléments encore plus petits. Cela permettrait d'expliquer que certaines particules ont des propriétés communes.

Le tableau des quarks et des leptons comporte trois colonnes nommées générations (la question de la multiplicité des particules est souvent nommée « problème des générations »). La première, tout à gauche, inclut les quarks u et d ainsi que l'électron et le neutrino électronique, c'est-à-dire tout ce qui est nécessaire pour expliquer l'Univers qui nous est familier. La deuxième génération contient les versions un peu plus massives des mêmes particules ; la troisième génération comprend les particules les plus lourdes.

Le modèle standard traite les quarks et les leptons comme des particules ponctuelles, dépourvues de structure interne. Mais la répétition des propriétés d'une génération à l'autre, comme pour les éléments chimiques, laisse penser que les quarks et les leptons ont une structure sous-jacente.

Forts de ces observations, les physiciens théoriciens ont proposé de nombreux modèles de sous-structures pour les quarks et les leptons. Le terme générique de « préon » s'est imposé pour désigner leurs constituants.

Pour illustrer ces modèles, prenons une version simple proposée en 1979 indépendamment par l'Israélien Haïm Harari et l'Américain Michael Shupe, et ultérieurement étendue par H. Harari et son étudiant Nathan Seiberg, tous deux à l'Institut Weizmann en Israël. Ils ont proposé l'existence de deux sortes de préons, l'un de charge électrique +1/3, l'autre de charge nulle. Chacun de ces préons a un homologue, une antiparticule, de charge opposée : –1/3 et 0, respectivement. Ces préons sont des fermions, des particules de matière. Chaque quark ou lepton est une combinaison de trois préons. Deux préons de charge +1/3 et un de charge nulle, par exemple, constituent un quark u, alors que l'antiquark u– est formé de deux préons de charge –1/3 et d'un de charge nulle. Les bosons vecteurs de force, quant à eux, sont des combinaisons de deux ou six préons. Le boson W+, porteur de l'interaction faible qui agit à la fois sur les quarks et les leptons, a trois préons de charge +1/3 et trois de charge 0.

La situation se complique quand nous portons notre attention sur les deuxième et troisième générations. Dans ce modèle, on fait l'hypothèse que les générations deux et trois sont des états excités des configurations de la première génération, de même que les atomes excités sont des atomes où des électrons ont sauté d'un état à un autre, d'énergie supérieure. En outre, on pense qu'un mécanisme inconnu assure la cohésion des préons au sein des quarks et des autres particules.

Si les préons qui constituent les particules des deuxième et troisième générations sont les mêmes que pour la première, il y a certainement quelque chose chez les préons qui permet aux particules d'interagir plus ou moins avec le champ de Higgs. Cela expliquerait pourquoi les particules des générations deux et trois sont plus lourdes.

En outre, les préons et les supercordes peuvent coexister, les dimensions des supercordes se situant à une échelle beaucoup plus petite que celle des quarks et des leptons.

Une autre alternative, s'inspirant des préons, est celle qu'a proposée en 2005 Sundance Bilson-Thompson, de l'Université d'Adélaïde en Australie. Dans son modèle, les préons seraient des tresses torsadées d'espace-temps, des objets constitués du tissu de l'espace-temps, et non des particules ponctuelles.

Il y a bien d'autres choses dans l'article, notamment le fait que plus l'échelle est petite, plus l'énergie est grande, ce qui impliquerait que la masse d'une particule soit inférieure à la somme de ses composants, etc.