Le Sahara verdoyant s’est désertifié brutalement voilà 4.900 ans

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- Le Sahara verdoyant s'est désertifié brutalement voilà 4.900 ans

saharaQue le Sahara ait connu une époque verdoyante au début du néolithique n'a rien d'une nouvelle puisqu'on soupçonne même qu'il ait été son creuset, avec notamment les premières pratiques d'élevage. On progresse simplement dans la précision des datations et l'évaluation de la brutalité du phénomène mais cette datation ne rend pas crédible de lui attribuer un déploiement d'inventivité pour tenter d'y répondre alors qu'on se situe à un moment où l'agriculture a déjà un long passé. L'image d'un jardin d'Eden dont on aurait été brutalement chassé ne serait pourtant pas si fausse pour décrire ce changement climatique radical.

Le nord de l’Afrique émet chaque année plus d’un million de tonnes de poussières dans l’atmosphère, mais il n’en a pas toujours été de même. Nombre de ces particules minérales sont emportées vers l’Ouest, et voyagent alors au-dessus de l’Atlantique. Avec le temps, elles se déposent progressivement à la surface de cet océan, avant de couler. En d’autres termes, les sédiments marins renferment, au large de l’Afrique du Nord, de précieuses informations sur les flux de poussières sahariennes de ces derniers milliers d’années.

Or, l’importance de ces flux est directement proportionnelle à l’aridité de la région source, et donc à son climat.

La nature brutale des changements climatiques survenus dans le nord de l’Afrique a été confirmée. Toutes les régions composant cette zone géographique ont été touchées simultanément et avec la même importance, ce qui a permis une datation précise de la période humide africaine (à 200 ans près). Elle aurait ainsi débutée voilà 11.800 ans, et se serait terminée il y a 4.900 ans, en donnant naissance au Sahara tel que nous le connaissons.

Accélération de la végétation arctique et du réchauffement

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- Accélération de la végétation arctique et du réchauffement

Un nouveau modèle prévoit un accroissement de 50% de la végétation dans la région arctique pour les prochaines décennies, ce qui devrait accélérer plus qu'on ne le croyait le réchauffement climatique en modifiant l'albédo (l'absorption de la chaleur par rapport à sa réflexion).

Le rôle controversé du Gulf Stream

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- Le rôle controversé du Gulf Stream

Le Gulf Stream, courant marin chaud en provenance des tropiques, est-il vraiment responsable de la relative douceur des hivers européens ? Plusieurs théories remettent en cause cette explication ou la précisent.

Une autre hypothèse émise il y a quelques années, selon laquelle la fonte de la calotte glaciaire du Groenland risquerait d'influer sur le Gulf Stream et d'avoir des conséquences désastreuses sur le climat européen, est remise en cause. Cependant, le changement climatique en cours pourrait tout de même modifier la puissance du Gulf Stream, ce qui atténuerait les effets du réchauffement climatique sur le Nord de l'Europe.

Les deux premiers mètres d'eau sous la surface stockent davantage de chaleur que toute l'atmosphère au-dessus d'eux. En effet, la capacité thermique (qui quantifie la faculté d'absorber de l'énergie) de l'eau est environ 4 000 fois supérieure à celle de l'air, et à peu près quatre fois supérieure à celle du sol. À des latitudes moyennes et jusqu'à 200 mètres de profondeur, la température de l'océan peut varier de 10 °C sur une année. Les mers emmagasinent et libèrent alors bien plus de chaleur que l'atmosphère ou les continents.

Il y a dix ans, Richard Seager et ses collègues de l'Université Columbia, à New York, ont effectué une simulation qui expliquait la douceur de l'hiver européen sans faire appel au Gulf Stream. Leur étude incriminait plutôt le courant-jet (ou jet-stream), un flux d'air circulant autour de la Terre d'Ouest en Est.

Selon cette étude, ce n'est pas la chaleur transportée par le Gulf Stream qui tempère le climat de l'Europe, mais plutôt celle accumulée par l'océan sur 100 mètres de profondeur pendant l'été, au large des côtes européennes : cette chaleur serait libérée dans l'atmosphère au cours de l'hiver, lorsque les vents du Sud-Ouest viennent brasser les eaux de surface.

Cependant deux océanographes ont analysé de multiples relevés de température, effectués à la surface des océans. Ils ont conclu que la quantité de chaleur accumulée dans la couche supérieure de l'océan Atlantique, au niveau de l'Europe du Nord, ne peut adoucir le climat que pour le seul mois de décembre. Pour le reste de l'hiver, un apport calorifique supplémentaire est nécessaire. Le Gulf Stream en est la source la plus probable.

En 2011, Yohai Kaspi et Tapio Schneider ont émis une troisième hypothèse, fondée sur de nouvelles simulations numériques de l'atmosphère et de l'océan. Concédant une part de vérité aux scénarios de R. Seager et de P. Rhines, ils se sont intéressés à la pression atmosphérique, notamment à la façon dont elle est influencée par l'apport de chaleur du Gulf Stream à l'atmosphère. Ils ont montré que cet apport crée une dépression à l'Est, vers les côtes européennes, et une zone de haute pression à l'Ouest, au-dessus de la côte Est de l'Amérique du Nord. Pour des raisons complexes, le système dépressionnaire fournit alors de l'air chaud à l'Ouest de l'Europe, via les vents du courant-jet, qui viennent du Sud-Ouest en ayant récupéré la chaleur relâchée durant l'hiver par le Gulf Stream. Et la zone de haute pression attire l'air glacial de l'Arctique, refroidissant l'Est de l'Amérique du Nord. Ainsi, le contraste entre les températures hivernales s'accroît de chaque côté de l'Atlantique. Ce contraste s'expliquerait donc par une circulation atmosphérique particulière, dont le moteur serait la chaleur communiquée à l'atmosphère par l'océan.

L'arrêt du Gulf Stream est très controversé mais il reste probable à longue échéance, par contre ne semble pas être pris en compte ce dont on ressentirait déjà des effets, le refroidissement de l'océan à cause de la fonte. Tout cela prouve quand même que les prévisions locales à long terme sont sans aucune signification car l'Europe pourrait bien être refroidie par le réchauffement, un certain temps du moins.

Les océans se réchauffent en profondeur

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- Les océans se réchauffent en profondeur

Actualité > Les océans confirment l'accélération du réchauffement climatique

L’océan absorbe la quasi-totalité du rayonnement solaire, et le réémet essentiellement sous forme de chaleur. Si bien que près de 90 % du réchauffement climatique concerne les océans.

L’étude révèle qu’une grande partie du réchauffement climatique agit dans les océans profonds. Son résultat clé est frappant : ces dix dernières années, en dessous de 700 m de profondeur, l’océan a accumulé beaucoup plus de chaleur qu’au cours des 50 années précédentes.

D’après cette étude, si l’océan profond accumule autant de chaleur, c’est parce que l’océan Pacifique était en phase négative de la Pacific Decadal Oscillation (PDO). En outre, les phases négatives des événements La Niña étaient plus fréquentes. Ces oscillations naturelles fluctuent et ne resteront pas négatives (phases plus froides) ad vitam aeternam. Le ralentissement du réchauffement atmosphérique de cette dernière décennie ne remet pas en cause le changement climatique : il met simplement en avant à quel point les échanges entre les différents réservoirs sont complexes.

Des structures photoniques pour refroidir des bâtiments en plein soleil

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- Des structures photoniques pour refroidir des bâtiments en plein soleil

Il s'agit d'un métamatériau photonique nanostructuré, constitué de quartz et de carbure de silicium, qui non seulement réfléchit la lumière mais aussi favorise la radiation de chaleur, permettant de refroidir les bâtiments, et à une longueur d'onde qui ne serait pas arrêtée par l'effet de serre !

Le nouveau dispositif qui ne nécessite aucune énergie est capable d'atteindre une puissance frigorifique nette supérieure à 100 watts par mètre carré.

Extraire le gaz de schiste avec du CO2

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- Extraire le gaz de schiste avec du CO2

On pourrait se passer d'eau pour la fracturation en utilisant du CO2 qui pourrait se récupérer ensuite mais cela exigerait des pipelines de CO2 et des pressions plus grandes. Il faut aussi séparer ensuite méthane et CO2 ce qui fait une opération supplémentaire mais le CO2 aurait une plus grande affinité avec la roche ce qui permettrait d'en laisser une bonne partie dans le sous-sol et d'extraire plus de méthane. C'est bien sûr mieux que l'eau, notamment dans les contrées arides mais le bilan carbone n'est pas évident et, surtout, il faudrait arrêter de brûler des hydrocarbures !

Du CO2 et de l’éthylène pour faire des plastiques

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- Du CO2 et de l'éthylène pour faire des plastiques

En présence de nickel, et d'autres catalyseurs, le CO2 et l'éthylène forment un précurseur de l'acrylate.

C'est intéressant pour se passer du pétrole dans la fabrication de plastiques et utiliser le CO2 qu'on va capturer en énormes quantités. Il faut quand même de l'éthylène venant de la biomasse.

Du chauffage gratuit grâce aux ordinateurs ?

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- Du chauffage gratuit grâce aux ordinateurs - 20minutes.fr

Du chauffage gratuit grâce aux ordinateurs - 20minutes.fr
L'idée semble d'autant plus farfelue qu'elle est brevetée ! Cela n'empêche pas que la décentralisation des serveurs et la récupération de leur chaleur ne sont pas du tout absurdes.

En plus d'engloutir des quantités astronomiques d'électricité - les plus gourmands consomment l'équivalent de l'électricité d'une ville de 100.000 habitants -, leurs calculs intensifs dégagent une grande quantité de chaleur, dont le refroidissement représente 80% du coût du bâtiment.

La start-up propose donc de disperser les calculateurs dans des mini-centres de calcul chez les particuliers, qui profitent sur place de la chaleur qui s'en dégage.

16 cartes du réchauffement en Europe

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- 16 cartes du réchauffement en Europe | Grist

J'avoue que je ne crois pas trop à ces projections régionales tant de facteurs pouvant changer les courants marins comme le régime des vents. Le climat est un phénomène global qui n'a pas plus de rapport avec la météo qu'avec la précision géographique. Ce sont malgré tout des ordres d'idée qu'il faut prendre en compte sans trop s'attacher au détail de la localisation (il n'est pas impossible que le climat se refroidisse en Europe par atténuation du Gulf Stream, fonte des glaces et renforcement des vents du nord, sans que cela puisse être certain non plus).

Impasses géopolitiques de la géoingénierie

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- Impasses géopolitiques de la géoingénierie | ETC Group

ETC Group attire l'attention sur le fait de savoir qui serait l'acteur de la géoingénierie, sur quelles données, pour quels intérêts. Il n'y a effectivement pour l'instant aucun consensus sur le sujet, ni sur les risques, ni sur ce qu'il faut faire. Cependant, lorsque les intérêts vitaux des plus puissants seront en jeu, on se passera de consensus et il n'y a pas de nécessité d'avoir un modèle parfait pour agir dès lors qu'on se règle sur l'effet et qu'on en mesure le feedback (sachant que les volcans font déjà le travail, il ne s'agit que d'en rajouter sauf épisodes volcaniques majeurs). On n'en est pas encore là, l'heure est à la recherche encore (qui devrait être encadrée).

Et maintenant, le méthane marin…

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- Et maintenant, le méthane marin...

methane_marin

Comme annoncé, on commence à s'attaquer aux hydrates de méthane. On est donc loin d'en avoir fini avec les hydrocarbures même si on n'en est pour l'instant qu'à la recherche et que les prix sont trop élevés (le double du prix actuel du gaz). Les risques de déstabilisation du méthane marin sont encore plus grands qu'avec le gaz de schiste...

Le Japon a annoncé mardi avoir extrait pour la première fois du gaz d'hydrate de méthane de ses fonds marins. L'archipel disposerait pour cent ans de réserves de ce gaz qui pourrait être l'une des clés pour faire face à sa facture énergétique galopante. Mais il faudra encore se montrer patient, car l'exploitation commerciale en quantité suffisante ne sera pas possible avant plusieurs dizaines d'années.

Pour l'heure, les chercheurs ont réussi à tirer le gaz pendant quatre heures d'affilée sans encombre.

De l’électricité avec les tourbillons

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- De l'électricité avec les tourbillons

Contrairement aux éoliennes verticales qui exploitent les vents horizontaux, il s'agit de turbines horizontales exploitant les courants d'air chaud, ce que font déjà les tours solaires qui sont des constructions imposantes alors qu'on serait plus proche en taille ici des éoliennes actuelles, avec une plus grande efficacité et un coût moindre (notamment de maintenance). La production serait plus constante qu'avec l'éolien. Le potentiel serait de 16 mégawatts pour chaque km² alors qu'il n'est que de 3 à 6 mégawatts pour l'éolien. Le coût serait 20% inférieur à l'éolien et 65% inférieur au photovoltaïque actuel.

Voir aussi Technology Review. Ces éoliennes font tout de même 10m de haut.

Un matériau très efficace pour la capture du carbone

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- Metal-organic framework offers efficient carbon capture

On vient de trouver un métal très efficace et bon marché pour capturer le carbone, ce qui serait une méthode de réduction de nos émissions en les supprimant à la source (notamment pour les centrales à charbon mais pas seulement). Le problème, c'est de savoir quoi faire après de tout ce CO2...


Revue des sciences mars 2013

  • Fin de ce type de revue des sciences
  • Une nouvelle source d'énergie dans les neurones
  • Mémoire défaillante contre famine
  • L'obsolescence programmée est-elle répandue ?
  • Human Brain Project : simuler le cerveau humain
  • Nos limites cognitives (encore!)
  • 5ème force et non-particules
  • L'inertie viendrait de la dissymétrie de l'effet Casimir
  • Des hommes sur Mars dès 2018 ?
  • Des cristaux réactifs
  • Les briques de base pour des nanostructures
  • Mauritia, un ancien continent sous l'Île de la Réunion
  • L'Arctique en déconfiture
  • Ralentissement du tapis roulant océanique et de l'absorption du CO2
  • La géoingénierie, c'est facile
  • Lockheed Martin promet la fusion dans 10 ans
  • Potentiel controversé de l'éolien
  • 40 000 tonnes de harengs asphyxiés par un barrage
  • Les proto-ARN ?
  • Virus pélagiphages et bactéries marines
  • L'ancêtre des insectes
  • Les abeilles sensibles au champ électrique
  • L'ancêtre des mammifères
  • Les dauphins s'appellent par leur nom
  • Voir la pensée d'une souris
  • La part inconsciente de nos décisions
  • Un gène du cerveau propre à l'homme
  • Un gène du langage diffère chez l'homme et la femme
  • L'origine de la musique
  • Le corps nu devient support identitaire
  • Les traditions locales plus importantes que les gènes
  • Le mécanisme de réparation de l'ADN
  • Cancers
  • Helicobacter pylori contre l'obésité et le diabète
  • Un lien entre Alzheimer et le diabète de type 2
  • Une protéine qui bloque la formation de neurones freine le déclin cognitif
  • Un patch électrique contre la dépression
  • Le rhume lié à des télomères courts ?
  • La dynamique d'une épidémie, du plus virulent au moins
  • Des nanocapsules pour éliminer l'alcool du sang
  • Un tatouage électronique pour surveiller la santé
  • L'intelligence artificielle meilleure qu'un médecin
  • L'impression de cellules souches en 3D
  • Manipuler des animaux avec la lumière
  • Smartclothes : des vêtements écran tactile
  • Lunettes numériques
  • Stylos numériques
  • Montres numériques
  • Un mini drone pour vous filmer partout
  • Une aide à la conduite pour 150$

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Sur les villes en transition

villesentransitionLes "villes en transition" sont incontestablement des initiatives positives et nécessaires qu'il faut encourager comme tout ce qui va dans le sens d'une relocalisation de l'économie et de ce qu'ils appellent les capacités de résilience locale (diversité, modularité, proximité). On pourrait cependant préférer un projet plus global de villes vertes car il y a deux points, qui sont au centre de cette démarche, sur lesquels on peut avoir un regard plus critique. D'abord la focalisation sur une fin du pétrole qui est loin d'être avérée encore, ensuite la dépolitisation d'une démarche qui gagnerait à prendre une dimension véritablement municipale.

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Revue des sciences février 2013

  • La théorie de l'information
  • La synchronisation des neurones
  • Des hivers plus rigoureux
  • L'illusion de la fin de l'histoire
  • Réconcilier physique classique et quantique
  • La gravitation comme phénomène émergent
  • Des températures négatives
  • Influence des cycles solaires sur le climat
  • Une source naturelle de destruction de l'ozone
  • Détruire les cirrus pour réduire l'effet de serre
  • La fonte des glaces pourrait refroidir la mer et le climat
  • Un lampadaire qui absorbe le CO2
  • 21 exemples de maisons autonomes
  • Le gène généreux
  • La durée de vie en formule
  • L'équilibre entre cancer et reproduction
  • Différences entre chiens et loups
  • Le gène des dominants
  • La causalité fait partie intégrante de la vision
  • Se protéger de la dégradation de l'ADN en vieillissant
  • Des ADN à quadruple hélice dans certains cancers
  • Le cannabis encouragerait à l'effort !
  • Stress et dépression
  • Liaison entre la violence et le plomb
  • Un traitement contre l'herpès
  • Une puce pour décrire les suspects avec leur ADN
  • Photomaton fait des cabines ADN
  • Un détecteur de mensonge par vidéo

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Revue des sciences janvier 2013

  • Peut-on parler d'addiction au sucre ?
  • Quantique mais non discret
  • Obtenir un indice de réfraction égal à zéro
  • 2 bosons de Higgs ?
  • Des traces de vie sur Mars ?
  • La fonte de l'Arctique, une bombe climatique
  • La fonte de l'Arctique va faire réapparaître des vieux virus
  • Si la glace fond, les volcans s'activent !
  • Des lasers surpuissants pour la géothermie
  • Manger des vers
  • Des petites montagnes russes comme métro
  • L'épissage alternatif déterminant dans la complexification
  • Lire les voyelles dans le cerveau
  • La main de l'homme faite pour donner des coups de poing
  • Le gras et le sucré sont des drogues
  • L’acide quinolinique, la molécule qui pousse au suicide
  • L'Alzheimer causé par la division cellulaire des neurones
  • Des cellules cancéreuses normalisées par la pression

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Revue des sciences décembre 2012

  • Alimentation durable
  • Les causes du vieillissement
  • OGM, le vrai débat
  • Un gène de la dépendance au cannabis lié à la schizophrénie
  • Le réchauffement serait de 4°C en 2100
  • Nouveau record d'émission de CO2
  • La fracturation hydraulique produit des fuites de méthane
  • Crises : la solution des villes
  • L'Inde mise sur des centrales nucléaires au thorium
  • La diversité génétique de nos cellules
  • Des pointes de lance il y a 500 000 ans
  • La révolution culturelle de l'humanité a 71 000 ans
  • Notre intelligence déclinerait depuis -4000
  • C'est le mot qui fait imiter le bébé
  • Les plus jeunes à l'école réussissent moins bien
  • Les effets néfastes des sels d'aluminium dans les vaccins
  • Lien entre production de neurones et cancer du sang
  • L'autisme, une surproduction de protéines ?
  • Les drones civils vont se généraliser

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Revue des sciences novembre 2012

  • La fin de la fin du pétrole !
  • Le désir n'est pas le plaisir
  • Les bébés connaissent la grammaire
  • Nouvelle théorie combinant topologie et symétrie
  • L’enrichissement de l’uranium par laser
  • Les débuts de la vie avec 3 ARN
  • Lien entre gros cerveau et cancer
  • Carte universelle de la vision dans le cerveau
  • Les mots produisent des images

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Revue des sciences octobre 2012

  • Rareté des trous noirs favorables à la vie
  • Nouvelles symétries avec le principe d'unarité
  • La géométrie non-commutative revient dans la course
  • Un minimum solaire de plus en plus probable
  • La vie sur Mars plus récente que sur Terre ?
  • Le mécanisme de correction d'erreur de l'ADN
  • Le rôle régulateur de l'ADN "poubelle"
  • La manipulation des rêves, une réalité chez le rat
  • Des souvenirs artificiels créés… en laboratoire
  • L'espèce humaine plus mélangée en Afrique du sud
  • Notre peau blanche est trop récente pour venir de Neandertal
  • Le maïs OGM de Monsanto cancérigène ?
  • Des implants réparent des fonctions déficientes du cerveau
  • Des jeux en immersion totale chez soi
  • Le robot industriel d'avenir pour PME

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