Ritaline

Méthylphénidate, proche de la cocaïne, prescrit depuis 1938 dans le traitement de l'hyperactivité infantile et du déficit d'attention ADHD. En effet l'apport de dopamine rend l'enfant plus calme, lui permettant de contrôler sa mobilité et son attention.

Prescrit à 2,5 millions d'enfants aux USA et maintenant pour la fibromyalgie, le Syndrome de Fatigue Chronique, les impatiences des membres, etc.

Sa principale différence avec la cocaïne est une absorbtion plus lente (60mn) et une durée de 3 H d'action. L'absence d'effet rapide évite l'accoutumance et les effets de rebond. Des arrêts périodiques sont conseillés, les effets étant provisoires, dépendant de l'état de stress et de l'habitude prise.


La ritaline, utilisée pour traiter les enfants atteints d'hyperactivité et de troubles de l'attention, influerait bien sur la quantité de dopamine dans le cerveau. Grâce à la tomographie par émission de positrons, les scientifiques du Laboratoire national Brookhaven (États-Unis) ont réussi à établir que cette molécule, prescrite depuis plus de quarante ans, augmente la concentration extracellulaire de la dopamine. Des études passées sur l'animal et l'homme avaient déjà mis en évidence la capacité de la ritaline à interférer dans le cycle du neurotransmetteur par inhibition de ces transporteurs mais c'est la première fois qu'une équipe parvient à prouver directement son activité stimulante. Par ailleurs, les chercheurs pensent maintenant savoir pourquoi cette substance, pourtant semblable à la cocaïne, ne provoque pas d'accoutumance. En fait, l'explication tiendrait au temps d'action de la molécule. Il faut en effet près de soixante minutes à une pilule de ritaline pour parvenir à augmenter significativement la quantité de dopamine. Les drogues, elles, doivent agir vite.

(Lab. nat. Brookhaven) 17 janvier 2001.

http://web.wanadoo.be/scarlett/traitements/dopamine.htm




Des dizaines de molécules se trouvent pour le moment au stade de recherche dans les firmes pharmaceutiques pour remplacer le méthylphénidate, dont tout le monde convient qu'il n'est pas la panacée. Aucun, n'a été jusqu'ici accepté comme étant supérieur à ce qui existe déjà.

Le ritalin (nom générique méthylphénidate) travaille en freinant le transporteur de la dopamine.

La chose la plus importante que l'on ait trouvé ces derniers temps est que le transporteur de la dopamine ne se trouve pas dans le synapse mais en dehors, ce qui change l'interprétation d'un certain nombre d'expériences qui ont été faites avant.

Une chose est sure ; il est absolument faux de dire, ce que l'on entend encore de temps en temps, que l'on ne sait rien sur le mode d'action du Ritalin dans le cerveau ; peu de molécules ont été autant étudiées.
Les premières amphétamines ont été utilisées avec succès chez des enfants ADHD (ce qui ne s'appelait pas encore ainsi) par le Docteur Bradley à Boston en 1938.

Depuis, tout cela a été décortiqué jusqu'au niveau moléculaire. Ainsi on sait maintenant les différences d'activités entre le méthylphénidate(Rilatine), les amphétamines(dexédrine) et la cocaïne.

Ces 3 produits se fixent sur le transporteur de la dopamine. Ce transporteur est une grosse protéine qui sert à réintroduire dans le neurone dopaminergique la dopamine qui a été éparpillée en sortant du synapse après une décharge de la cellule. A cette occasion, la dopamine, qui est un peu alcaline, entraîne avec elle un peu d'acidité pour rétablir le pH.

L'action des 3 produits est la suivante :

Il est scandaleux qu'ils se trouvent des pédopsychiatres qui ignorent tout cela et continuent à faire peur aux gens avec leurs comparaisons entre la Rilatine et les stupéfiants.

http://web.wanadoo.be/scarlett/hyperactivite/science_recherche.htm


Il ne fait aucun doute pourtant qu'il puisse y avoir des abus, il ne s'agit pas de le nier ! Les abus doivent-ils empêcher les malades de se soigner ?

http://users.pandora.be/scarlett/traitements/RitDuCalme.htm

La Ritaline peut être utilisée dans le sevrage de cocaïne, comme la Méthadone à la place de l'héroïne, cela ne veut pas dire qu'il ne peut y avoir un usage dopant de la Ritaline.

Pour une étude des risques de la Ritaline comparé au fort pourcentage d'anciens hyperactifs parmi les toxicomanes voir :

http://www.hypsos.ch/presse/D%C3%A9glon.htm
Ils découvrent brusquement le plaisir d’être calmes et de pouvoir se concentrer. Ils peuvent enfin avoir les idées claires, étudier et travailler normalement. D’où leur attachement aux drogues et les risques de persistance de la toxicomanie.  
 
http://www.hypsos.ch/traitements/medication.htm
La ritaline, utilisé depuis 1954, est un analogue de la pipéridine. En 2002 nouvelle version : Focalin
 

Le maniement n'en est pas toujours facile donc mais, en attendant mieux, beaucoup d'autres traitements utilisés sont bien plus dangereux :
Inflammation chronique et maladies auto-immunes

Marc Rosselini, PhD

La première épidémie et le premier tueur intervenus dans près de 78% des 2,4 millions de morts l’année passée aux Etats-Unis ne sont ni les maladies cardio-vasculaires ni le cancer ou les 10 autres premières maladies mais l’inflammation chronique et les maladies auto-immunes (ICMA). Par exemple, on considère l’inflammation des cellules épithéliales comme un facteur systémique dans 80 à 90% de tous les cancers diagnostiqués, des maladies cardiovasculaires et des maladies organiques. De plus, les ICMA sont la première étiopathogenèse de plus de 100 pathologies psychiatriques, neurodégénératives et dégénératives squeletto musculaires.

Les experts médicaux estiment que la totalité des maladies reliées aux ICMA affectent près de 190 millions d’Américains, avec un coût annuel de santé associé de 3/4 de trillion de dollars.

Malheureusement, l’information, la prise en compte et la gestion d’ensemble par le gouvernement des maladies auto-immunes sont au mieux faibles. De plus, la spécialisation de la médecine a conduit à la création de plus de 100 types différents de maladies dégénératives alors qu’en fait elles peuvent être regroupées en quatre catégories. Pour beaucoup d’entre elles, les tests biomédicaux de laboratoire n’existent pas. Le diagnostic est basé sur la démonstration d’une symptomatologie physique aboutissant souvent à identifier la maladie à un tel stade que la traiter ou prévenir la mortalité est impossible.

Malgré la publication de succès médicaux dans la réduction des maladies chroniques inflammatoires et dégénératives aux Etats-Unis, aucun traitement curatif pour plus de 100 maladies dégénératives identifiées n’est apparu au cours de ces 48 dernières années.

Les recherches et traitements médicaux passés et présents n’ont pas seulement été totalement inefficaces à traiter cet important problème de santé. Ils ont significativement accéléré la progression des ICMA et la mortalité précoce.

Actuellement, 12 des principaux médicaments de prescription vendus aux Etats-Unis augmentent directement la fréquence, la sévérité et la mortalité des maladies neuro-dégénératives et auto-immunes. Une étude récemment publiée listait les «interventions médicales» comme la troisième cause principale de nombreuses maladies auto-immunes graves

Depuis 1980, les maladies chroniques inflammatoires et auto-immunes sont montées en flèche, hors de contrôle, à un niveau épidémique dont nous n’avons encore jamais été témoins dans l’histoire de la médecine moderne. Ces mêmes tendances alarmantes sont en train d’émerger en Grande Bretagne et en Europe. Les déclarations suivantes ont été faites par des experts médicaux témoignant devant le Congrès des Etats-Unis et par le Directeur du Centre de Contrôle des Maladies :

- pour des raisons inconnues, des types de maladies gériatriques et neuro-dégénératives ont complètement dévasté la population adulte de 28 à 45 ans des Etats-Unis avec pour résultat l’effondrement socioéconomique total de nombreux patients et de leurs familles.

- Le poids actuel des maladies liées à l’immunité est devenu renversant. Aucune fin n’est en vue si l’on considère l’augmentation catastrophique de l’asthme et des allergies, ces vingt dernières années.

- Le diabète et l’obésité ont atteints respectivement 33 % et 57% des adultes américains au cours des 8 dernières années. Ces nouvelles preuves signalent l’apparition d’une épidémie qui pourrait facilement submerger le budget de la santé.

- Actuellement au rythme de progression des maladies dégénératives, un américain sur deux, vivant aujourd’hui finira sa vie dans une institution incapable de prendre soin de lui-même.

- Septicémies, empoisonnements du sang par des micro-organismes virulents sont passés d’un risque quasiment négligeable en 1950 jusqu’à devenir la 11ème cause de mortalité aux Etats-Unis. Des données actuelles estiment que la septicémie est rapidement devenue l’un des dix premiers tueurs d’Américains. Cette maladie qui peut tuer jusqu’à 78% des hommes qu’elle touche, continue d’enregistrer la plus grande augmentation de toutes les causes principales de décès.

- Depuis 1990, les prescriptions par des médecins d’anti-douleurs hautement addictifs, de tranquillisants et de stimulants ont atteint un niveau jamais enregistré… Ce rythme d’augmentation de ces médicaments très puissants semble hors de contrôle.

Des recherches médicales largement publiées reflètent clairement que l’asthme, le diabète, l’obésité, la dépression, la fatigue chronique et beaucoup d’autres maladies auto-immunes sont directement et linéairement reliés à des marqueurs sérologiques d’inflammation chronique et d’auto-immunité.

Malheureusement, traiter l’inflammation chronique et l’auto-immunité est un procédé complexe et multifactoriel. L’utilisation d’anti-inflammatoires et d’anti-oxydants, la correction de déficits nutritionnels ou l’espoir du progrès magique d’une pilule nutritionnelle ou médicale ne stoppera, ni ne traitera les graves ICMA.

A cause du stress chronique, de la maladie ou du vieillissement, on a recours à une gamme de substances hautement complexes puissantes et destructrices. Elles incluent certains neuropeptides, des neurotransmetteurs, des facteurs de croissance, des hormones, des protéines immuno-réactives, des bactéries et champignons gastro-intestinaux hautement pathogènes...

Paradoxalement, l’organisme est actuellement en train de produire une réponse appropriée de contre-régulation pour préserver la fonction et la vie. Cependant, s’ils ne sont pas corrigés, cette altération et ces dysfonctionnements massifs dans les axes neuro-endocrinien-immunitaire-gastro-intestinal (NEIG) et mitochondrial-oxidatif-phosphorylation-métabolique (MOM), augmentent fortement le début et la progression de maladies graves, le vieillissement prématuré et la mortalité.

Nous venons d’achever la phase I d’une étude scientifique multinationale de dix ans, 26,5 millions de dollars et 60 000 pages. Notre travail et d’autres études scientifiques internationales publiées, ont établi que des modèles de dysfonctionnement spécifiques identifiables, communs à toutes les grandes maladies auto-immunes, existent dans le système nerveux sympathique autonome, les mitochondries et le système polyendocrinien.

La sévérité accrue de ces dysfonctionnements très graves, multifactoriels, pourtant correctibles, a également été scientifiquement documentée comme cause de toutes les grandes pathologies neurodégénératives. Ré-établir une chrono-immunomodulation et un immuno-controle convenables par des traitements utilisant des cocktails hormonaux, des effecteurs neurotransmetteurs et mitochondriaux, en même temps qu’en rétablissant l’intégrité et la santé gastro-intestinales ont démontré d’importantes réductions et rémissions dans de nombreuses maladies neurodégénératives, auto-immunes et psychiatriques.

http://www.nutranews.org/fra/index.php?articleid=150



Les traitements alternatifs

- Zophren (ondansetron), antagoniste 5-HT3, anti-nauséeux, réduit sécrétions, peine, anxiété, pertes de mémoire. Réduit la production de substance P par la sérotonine dans la fibromyalgie

?- Buspar (buspirone), agoniste 5-HT1A et antagoniste a2 et D2,  post-traumatic disorder, ADD (baisse sérotonine de 50% et augmente dopamine de 100% et noradrénalise de 140%)

- Hydergine (antagoniste a1, dopaminergique, NGF) + Piracetam (agoniste cholinergique), seul traitement à visée reconstituante, régénératrice. Efficacité non garantie.
?- Amantadix (antiviral central dopaminergique), purement compensatoire avec épuisement de l'effet exigeant d'arrêter régulièrement le traitement (ce qui peut être une bonne chose).

- Sur Laborit et le Gamma-OH (ghb) qui régule le sommeil, favorise la récupération (anti-oxydation) et augmente la dopamine :
http://www.geocities.com/Athens/Crete/9445/gamma.html

Infos on minaprine and gamma OH :

http://www.interchem.com/impact/suppliersite/Fransite.html

http://www.damicon.fi/sd/qwilleran.pricelist.txt

http://www.damicon.fi/sd/

http://www.dml.georgetown.edu/depts/pharmacology/p450ref4.html#41minapr

http://cri.ensmp.fr/biam/www/Sub1766.html#SubEII

http://cri.ensmp.fr/biam/www/Sub1766.html

http://www.biopsychiatry.com/

http://www.med.univ-rennes1.fr/galesne/pharmaco/memoire6.htm

http://www.lycaeum.org/drugs/synthetics/ghb/gamma-oh.html

E-mail rich@weeds.xs4all.nl

http://www.hyperreal.org/

http://www.lycaeum.org/drugs/price.report/w-index.html

http://www.dog.net.uk/claude/ghb-1.html

http://www.rkba.org/libertarian/isil/fnn/fnn04.txt

http://www.customs.treas.gov/imp-exp/rulings/harmoniz/hrm129.html

http://www.customs.ustreas.gov/imp-exp/rulings/harmoniz/hrm128.html

http://www.customs.ustreas.gov/imp-exp/rulings/rulelist.htm

http://www.smartbasic.com/glos.news/1.stabillium.calpoly.html




En l'absence de médication adéquate et pour pallier le déficit de dopamine, les "smart drinks" peuvent aider.

- Piracetam (Nootropyl), améliore excitabilité et échanges inter-hémisphères, amplifie les effets
- Arcalion (B1), de temps en temps donne un (petit) coup de fouet

Les précurseurs de la dopamine (viandes et poissons...) :

- L-Phenylalanine (DLPA), précurseur de la tyrosine et de la phenethylamine, à prendre avec des vitamines C et B6 : Revitalose
- L-Tyrosine plus directe et efficace mais à commander par Internet (non disponible en France)

- DMAE, dimethylaminoethanol; précurseur acetylcholine (Déanol : Acti 5), pour l'ADD

- Le Ginseng sibérien (eluthero) est toujours utile ou le Rhodiola rosea ou le Gomphrena
- Ginkgo biloba (6 Tanakan par jour), attention avec caféine, aspirine, paracétamol, ergotamine. Facilite l'attention et la transmission dopaminergique (plaisir) mais surtout la circulation sanguine et calme plutôt.
- Sauge et romarin apportent de la dopamine
- La Partenelle, antagoniste de la sérotonine, n'est pas seulement efficace contre les migraines.
- Le Millepertuis a ses vertus, légèrement IMAO

Voir Dopamine
 
15/06/02

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