Un bateau en eaux internationales pour 368 start-up

- Un bateau en eaux internationales pour 368 start-up

Confrontés à ce problème administratif qui limite le recrutement de talents étrangers, deux entrepreneurs de la Silicon Valley proposent une solution simple: s'installer dans les eaux territoriales internationales, qui échappent au droit américain. Ils envisagent de jeter l'ancre à 12 miles nautiques de San Francisco.

Leur projet, baptisé Blueseed, consiste à recréer sur un navire de croisière -qui pourrait prendre la forme d'une île- tout l'écosystème favorable aux start-up. Ils accueilleraient des entrepreneurs étrangers à la tête de jeunes pousses en phase d'accélération. Ils trouveraient sur le bateau des bureaux et des logements, mais aussi des cafés et des parcs.

Cela paraît un peu farfelu mais l'idée de se situer hors de la juridiction des Etats pourrait faire son chemin...

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3 réflexions au sujet de « Un bateau en eaux internationales pour 368 start-up »

  1. Cette idée de paradis fiscal flottant pathétique pourrait s'avérer très fragile face à un "torpillage" bien réel dans des eaux qui ne sont sécurisées par personne et où les sous marins militaires internationaux se promènent avec leurs intérêts particuliers...

    Le torpillages de Chypre est déjà une réalité ce sont les sous-marins E.U et FMI qui s'en occupe activement.

    • Ce n'est pas la fiscalité la motivation principale ici mais plutôt les lois sur l'immigration voire la réglementation des Etats.

  2. Oui j'entends bien Jean... le recrutement.

    J'ai idée que ce bateau permet bien plus que du recrutement libre. En navigant dans les eaux internationales, il permet aussi et surtout d'échapper à toutes législations du droit du travail et bien sûr au droit fiscal. Les USA sont devenus à ce point pointilleux pour créer du bizness qu'il faille ce genre de bateaux ?

    Chaque bateau devient de fait un petit état privé flottant en dehors de toutes les lois.

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