Adresse aux 2èmes rencontres de la relocalisation (24 et 25 septembre)
L'écologie, c'est d'abord la relocalisation puisque c'est la réhabitation de notre territoire et la réappropriation de nos vies dans lesquelles la production et le travail occupent une grande place. L'économie locale est à la fois un facteur déterminant de notre qualité de vie et de l'équilibre local. La relocalisation concerne aussi bien la production d'énergie, par le solaire et autres énergies renouvelables, l'agriculture, avec l'organisation de circuits courts, et même l'industrie qui délocalise, mais la relocalisation concerne majoritairement les services (de proximité) et le travail immatériel à l'ère du numérique. Il s'agit non seulement de travailler au pays (sans dépendre de multinationales) mais d'accéder au travail choisi et d'échapper au salariat productiviste (ce qui nécessite un revenu garanti) tout en trouvant à valoriser ses compétences (grâce à des coopératives municipales), en privilégiant les échanges de proximité (avec des monnaies locales).
Mois : septembre 2011
Vers des villes vertes
L'écologie comme "vie naturelle" peut difficilement s'appliquer aux grandes villes et pourtant, non seulement la majorité de la population mondiale vit maintenant dans des grandes villes mais c'est devenu écologiquement incontournable, réduisant les déplacements et l'impact sur l'environnement. Il n'y a pas d'alternative au moment où l'on va atteindre le pic de la population mondiale qui doit encore augmenter de 40%, ce qui n'est pas rien. Dans ce contexte, le retour à la terre ne sera possible que pour une toute petite minorité (qu'on peut certes encourager).
C'est bien là où l'écologie responsable se révèle incompatible avec des utopies écologistes complètement en dehors du temps alors qu'il faut bien s'affronter aux réalités de l'époque pour sauvegarder l'avenir. On ne choisit pas le monde dans lequel on naît et il ne fait aucun doute que le monde futur sera à la fois numérique et plus peuplé qu'aujourd'hui (sauf épidémie foudroyante toujours possible) avant d'entamer sa décroissance dans 50 ans peut-être ? Au lieu de rêver d'un déferlement des urbains sur les campagnes, l'enjeu actuel est donc plutôt de rendre les villes plus écologiques, d'amener la nature dans les villes plutôt que de bâtir des villes à la campagne.
Revue des sciences 09/11

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